Articles de presse
Découvrez les articles auxquels Nahalie Lancelin-Huin a contribué.

 

La députée française Paula Forteza a révélé publiquement sa fausse couche sur un blog le 23 juin dernier. Cette prise de parole a remis sur le devant de la scène un sujet qui occupe peu les colonnes de la presse, les conversations familiales et amicales. Les fausses couches sont pourtant nombreuses : l’Organisation Mondiale de la Santé les chiffre à 2,6 millions par an dans le monde. Pourquoi ce silence, et comment peut-il porter préjudice aux femmes ?

Fausse couche


Prise de poids, nausées, maux de tête… Pendant la grossesse de leur compagne, certains hommes peuvent aussi ressentir ces symptômes. C’est ce que l’on appelle la couvade. Mais de quoi s’agit-il ?

Couvade

Rêvée, idéalisée, attendue neuf mois durant, la naissance d’un enfant est un moment intense. Mais tout ne se passe pas toujours comme on l’imagine. Souvent, malgré le bonheur et la joie que procure l’arrivée de ce bébé dans leur vie, les femmes traversent une phase de tristesse, de doute, d’anxiété : elles ont le « baby blues ». Le point sur ce petit passage à vide, fréquent mais éphémère.

Baby blues

Une naissance prématurée, même lorsque la vie du nouveau-né n’est pas en danger, est une épreuve qui demande beaucoup de courage et d’énergie aux parents. Car soudainement, tout bascule. Un accouchement dans l’urgence, un bébé poids plume emmené pour plusieurs jours en service de néonatalogie, un retour à la maison mêlé de soulagement et d’angoisse. La prématurité fait vivre aux parents de véritables montagnes russes émotionnelles.

Prématuré

Tout comme elle imagine un enfant idéal, toute femme enceinte imagine son accouchement. Contractions, poussées, naissance du bébé : un scénario ancré dans notre imaginaire collectif. Un schéma auquel la future mère se prépare… et que vient chambouler une césarienne. Alors que le bébé dort dans son berceau, image de la vie, certaines mères éprouvent des difficultés à faire ce travail de deuil : celui d’un « vrai » accouchement.

Cicatrice césarienne

Rond, étroit, gros, petit… Quand le ventre s’arrondit, il suscite, dans votre entourage, une drôle de curiosité.


Les hommes ont la possibilité, voire le devoir, d’assister à l’accouchement. Mais le futur père doit-il nécessairement être dans la salle d’accouchement pour soutenir sa compagne ? S’il craint de ne pouvoir supporter cette expérience, comment le rassurer ? Nathalie Lancelin, psychologue spécialisée en périnatalité, apporte son éclairage sur cet événement unique qui se joue à trois.

Présence père accouchement

Vous venez d’accoucher, vous tenez le bonheur entre vos mains et pourtant, une petit vague à l’âme s’empare de vous. Ne vous inquiétez pas, il s’agit probablement de ce que l’on appelle le « baby-blues ». 

Blues des mamans